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Élève d'un jour
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C F A M C F P A C F N T L'Émergence CF Construc-Plus

Pour qui? Pourquoi?

Vous êtes un élève ou un étudiant?
Vous souhaitez changer de travail?
Vous faites un retour aux études?
Cette activité est mise sur pied à l'intention des personnes qui souhaitent vivre l'expérience d'un métier dans les locaux d'un centre de formation professionnelle de la CSSMI.
En tant qu'Élève d'un jour, vous aurez la chance de :
rencontrer un(e) enseignant(e) du programme de votre choix;
vérifier l'intérêt pour un programme d'études professionnelles (DEP).
Il s'agit d'une activité gratuite qui vous permettra de concrétiser votre choix de carrière. Ne manquez pas cette occasion!

Témoignages et faits vécus en FP

  • «Moi j'ai toujours été bonne à l'école et j'avais le goût du défi. J'ai terminé mes études au secondaire pour ensuite me diriger vers les sciences humaines au collège pour me rendre compte au bout d'un an que ce parcours ne m'apportait pas vraiment ce que je recherchais. Je me suis donc inscrite au DEP en production horticole au CFAM et j'ai ensuite voulu aller plus loin en m'inscrivant à une technique en production horticole et de l'environnement. Le DEP nous offre beaucoup de travail concret dans les formations. C'est comme un coffre à outils, et ce sont les choses que tu vas appliquer au travail. Le DEC c'est riche et c'est beaucoup d'apprentissages, mais c'est pas la vraie vie, c'est moins concret. Le DEP nous met vraiment en milieu de travail lui. Quand j'aurai fini, j'irai à l'université faire mon bac en architecture du paysage et selon la suite logique, je pourrais poursuivre avec un bac en agronomie.»
    Camille Godin
    Centre de formation agricole de Mirabel
  • «Moi, j'ai terminé le secondaire pour aller faire un DEC en sciences humaines et ensuite un bac en enseignement, et je me suis rendu compte que les études au DEC étaient beaucoup trop générales, je n'aimais pas ça, j'avais perdu mon intérêt. J'ai donc lâché les études pour aller sur le marché du travail pendant deux ans, je cherchais un peu mon identité, je ne savais plus trop où m'en aller. Alors, j'ai décidé de m'inscrire en vente pour élargir mes horizons, ça améliore aussi les relations interpersonnelles. Moi, mes parents m'ont poussé et encouragé à m'inscrire parce que c'était là où je voulais aller, c'était mon choix. La formation professionnelle, c'est plus spécifique qu'au cégep comme formation. C'est très positif.
    Benoît Paré
    Centre des Nouvelles-technologies
    Sainte-thérèse
  • «J'ai 28 ans et j'ai quand même eu plusieurs expériences de travail avant de m'inscrire en formation professionnelle. J'avais besoin de me trouver un emploi et j'allais porter des CV un peu partout quand un jour, j'ai reçu l'appel pour un emploi dans une usine. Je voyais ça comme un environnement de travail sombre, sal, malodorant... et je ne me voyais pas là-dedans. Finalement, j'ai décidé d'aller visiter l'usine en question et là, j'ai bien vu à quel point je m'étais trompé. J'ai accepté l'emploi et c'est après que j'ai voulu aller chercher plus de compétences. Je suis allée à une journée portes ouvertes de l'École des métiers d'aéronautique, et là, j'ai eu le coup de foudre. Je me suis donc inscrite au DEP en techniques d'usinage offert à L'Émergence de Deux-Montagnes. La beauté du DEP c'est qu'on voit les fruits des efforts qu'on fait et c'est ce qui stimule. Les profs sont vraiment cool et ce sont des gens de métier. Quand j'ai gagné le concours Chapeau les filles, c'était une manière pour moi de dire félicitations de moi à moi! C'est un domaine masculin ce métier là, un peu matcho, mais au contraire, les gars qui sont avec moi au DEP prennent soin de moi, ils sont super gentils et me respectent. Moi, tous les jours j'apprends et ce sera comme ça pour le reste de ma vie.»
    Marie-Ève tremblay
    Centre de formation professionnelle
    L'Émergence, Deux-Montagnes
  • «À 18 ans, j'ai profité d'une formation offerte par l'entreprise pour laquelle j'ai travaillé comme étalagiste, puisqu'à cette époque, il y avait une pénurie de main-d'oeuvre dans ce secteur d'emploi. J'y ai travaillé pendant 20 ans pour ensuite obtenir un diplôme en bureautique à la suite d'une autre formation. J'ai pu facilement intégrer ces connaissances dans les autres compagnies pour lesquelles j'ai travaillé au fil du temps. J'ai, par la suite, eu un emploi dans lequel je sentais que je m'éloignais beaucoup plus de ce que j'aimais. J'ai alors cherché un emploi dans lequel je retrouverais le côté créatif qui était inné chez moi. Tous les jours, ça doit être de nouveaux défis, ça me donne de l'énergie. C'est alors qu'avec l'aide d'Emploi-Québec, j'ai découvert un domaine qui me plaisait beaucoup. Je me suis donc inscrite à la formation professionnelle afin d'obtenir un DEP en procédés infographiques, ce qui m'a mené à un stage chez Bell Helicopter en plus d'avoir gagné un concours pour le meilleur site Web, organisé dans le cadre de ma formation, en collaboration avec une entreprise de la région. J'ai fait un site Internet, chose que je ne pensais jamais faire! Lorsque j'ai entrepris ma formation en procédés infographiques, je voulais me rapprocher de ce que j'aimais, et maintenant, je veux m'intégrer dans une compagnie, faire partie d'une équipe et créer à partir des idées de cette équipe. J'aimerais même devenir mentor et aider ceux qui comme moi, sont des créateurs nés.»
    Bessie Vasilakopoulos
    Centre de formation professionnelle
    L'Émergence, Deux-Montagnes
  • «J'ai d'abord étudié au collège en sciences de la nature parce que je voulais aller en ingénierie mécanique, mais les cours ne me convenaient pas. J'avais déjà des connaissances en mé- canique parce que j'avais déjà travaillé avec mon père dans ce domaine, alors je me suis inscrit au DEP en mécanique automobile au Centre de formation automobile à Sainte-Thérèse. Je voulais allier théorie et pratique afin de devenir plus compétent en mécanique. J'ai participé aux Olympiades de la formation professionnelle en mécanique, et hors tout, j'ai terminé premier dans ma catégorie aux Championnats nationaux et ça me permet de participer aux prochains Championnats mondiaux à Londres en octobre 2011. Je veux aller chercher le plus de connaissances possible et c'est pour ça que je continue mes études avec le soutien d'Équipe Canada. Ça me permet d'aller encore plus en profondeur. Éventuellement, ce serait peut- être une possibilité pour moi de me rendre aux planches de la conception automobile.»
    Claude Côté
    CFP de l'automobile,
    Sainte-thérèse
Une invitation à faire connaissance avec la FP
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